Fin de partie pour Karim Wade

image001

L’ancien ministre du ciel et de la terre, meilleur « financier » du Sénégal[1] pour son père Abdoulaye Wade et premier martyr de toute l’histoire du pays de la Téranga selon ses propres dires[2] a trouvé son Panthéon: Reubeuss.

Une prison dakaroise ou était attendu il y a quelques années, l’actuel président du Sénégal, Macky Sall, pour avoir osé convoquer Wade junior devant l’Assemblée nationale  en raison de sa gestion ésotérique de l’Anoci, une agence gouvernementale richement dotée par les émirs pétroliers. Le destin est cruel.

A l’approche des chaleurs de l’hivernage, parions que la mémoire des «erreurs» passées revienne rapidement à l’esprit de celui qui voulait succéder à son père, l’ancien Chef de l’Etat, à n’importe quel prix. Karim Wade est ainsi devenu – involontairement – sous les encouragements de sa mère, le premier artisan de la chute d’Abdoulaye Wade.

Une histoire familiale entre vaudeville grossier et tragédie grecque pourrait-on dire. Le Sénégal a payé très cher le prix de ce spectacle.

Que la justice passe.

MAJ:17:47

Pour aller plus loin sur Karim Wade

Karim Wade, une tentation dynastique au Sénégal ?Pambazuka News, Numéro 204, septembre 2011 (redux version)


[1] Larcher, Laurent. « Entretien. Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal : « Mon départ créerait un chaos pire qu’en Côte d’Ivoire ». Dakar, reportage de notre envoyé spécial », La Croix, 22/07/2011.

Publicités
Cet article, publié dans Politique sénégalaise, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s